Archive de l’étiquette Huile rouge

ParBlanche Nathalie

MA SPÉCIALITÉ CULINAIRE : LA TENUE MILITAIRE

La recette by Valérie NK

Elle s’est, Valérie NK, une spécialiste de l’art culinaire. Elle détient une page Facebook (https://www.facebook.com/lacuisinedeVNK/ ) dédiée à la cuisine africaine en général et camerounaise en particulier. Pour moi, c’est une véritable inspiration pour la réalisation de certains plats et un stimulant de saveurs pour nos papilles. Elle partage avec nous ce jour très chers #BonapPeeps sa recette de la tenue militaire.


Pour réaliser ce délicieux plat tout dépend des préférences de chaque département à l’Ouest, ma région d’origine. Généralement à Bayangam pour préparer le pouksin, on utilise :

 Des feuilles de macabo, qui doivent être préalablement lavées à grande eau parce qu’elles sont enroulées et peuvent garder des chenilles. Avant de les découper, laissez d’abord s’égoutter. 
 Une pâte de maïs frais
 Des crevettes encore appelées mèdjanga,
 Une bonne quantité d’huile ou bien de la pulpe des noix de palme (au choix),
 Du piment pour ceux qui en consomment,
 Du sel,
 Du cube (au choix)
 Et enfin des feuilles de bananier pour les emballer.

 

Mettez votre poudre ou pâte de maïs dans un récipient de cuisine, 
♦ Versez de l’eau et mélangez afin d’obtenir une pâte bien homogène,
Ajoutez-y de l’huile de palme, du sel, les crevettes, le piment bien écrasé, bien mêler à l’aide d’une spatule, ou bien utilisez la technique de grand-mère qui consiste à malaxer avec la main afin de s’assurer de son homogénéité,
Ajoutez le cube et les feuilles de macabo, combinez encore pour avoir un bon mélange,

Mélange de tous les ingrédients

Dès que votre mélange est correctement homogène, emballez ce ce composé dans vos feuilles de bananier préalablement nettoyées et chauffées.


Les disposer dans une marmite de manière verticale pour ne pas perdre son jus ou laisser pénétrer de l’eau dans votre préparation.

Disposé dans une marmite

Préparez un feu de bois ou charbon bien flambant et laisser cuire pendant au moins six heures de temps. Ce temps interminable permet de débarrasser les feuilles de macabo de son effet de démangeaison au niveau de la gorge. Donc, il faut les faire cuire pendant longtemps.
En passant, servir tiède après cuisson. 

Prêt !

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ParBlanche Nathalie

LE PLAT PRÉFÉRÉ DE NOTRE GUEST : MAGASCO

 « C’est ma mort, il y’a pas deux plats »

Lui c’est Magasco, notre jeune artiste musicien très talentueux de 30 ans. Il nous met tous d’accord avec ses multiples Chansons à succès.

De #LineLoba, à #FineBoy, #WuluBangBang en passant par #AllVip, #Zamba. Ou encore #Belinda, #Bella et, #Sokoto son dernier bébé. Magasco est un habitué de tubes et de belles sonorités. Il nous annonce que la suite sera encore plus lourde et alléchante.

Ce qui fait sa particularité est qu’il injecte toujours le dialecte  « kom » dans ses chansons, déjà qu’il est originaire de cette localité du Nord-Ouest et qu’il essaye de contribuer pour l’authenticité de la musique Camerounaise.

Le protégé du label Empire Company de Pitt Baccardi, est notre Guest de ce mercredi 31 janvier 2018.


Bonjour Magasco,

Bonjour Bonappétit Cameroun (sourire).

Et si tu nous dévoilais ton plat préféré ?

(Rires) Mon plat préféré c’est le KATI KATI, le couscous avec les feuilles de Njama Njama, accompagné de poulet fait avec l’huile rouge. Hum trop bon, une pure merveille, je te promets !

KATI-KATI

Pour quelles raisons ?

Parce que c’est une recette, un plat de mon village et depuis mon enfance je kiffe trop cette nourriture !

Combien de fois peux-tu consommer ce plat par semaine ?

Je peux manger ça tous les jours. S’il y’a possibilité de manger ça je mange. Si j’entre dans un restaurant et qu’il fait parti du menu je commande. C’est ma mort, il y’a pas deux plats ! (Rires)

Est-ce que tu sais tout de même cuisiner ton Kati kati ?

Je peux seulement faire la sauce mais pas le couscous, tourner le couscous là, je ne suis pas moi dedans ! (Rires)

D’accord Magasco ! Partages alors la recette de la sauce avec les abonnés de Bonappétit Cameroun !

Pas de soucis, il faut avoir les feuilles de njama njama, l’huile rouge, le poulet, tomate, oignon, poivron, sel, ail, et piment.

Je Découpe tomate, oignon et poivron.

J’écrase l’ail.

J’ajoute tout ça dans la marmite avec mon poulet déjà bien nettoyé hein !

Après j’ajoute le sel, l’eau et l’huile rouge.

Pendant que ma marmite de poulet est entrain de cuire, je lave bien mes feuilles de njama njama, quand elles sont propres je fais également bouillir ça dans une autre marmite.

Quand c’est bon, je prends mes feuilles de njama njama cuites et je verse dans ma marmite de poulet.

Je mélange le tout, je tourne bien, j’ajoute le piment entier et je laisse encore cuire jusqu’à ce que je me rende compte que ma sauce de njama njama est prête.

Voilà ma recette Bonappétit Cameroun, maintenant pour le couscous que chacun se débrouille ! (rires)

Préparation KATI-KATI

Merci Magasco !

Magasco

 

 

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