Archive de l’étiquette Fromage

ParBlanche Nathalie

SE CONSOMMENT APRÈS LA DATE DE PÉREMPTION

Ne pas confondre la DLC et la DDM

Il existe une différence entre la date de durabilité minimale (DDM), soit le fameux « à consommer de préférence avant le… » ou « à consommer de préférence avant fin… » inscrit sur les emballages alimentaires, et la date limite de consommation (DLC), soit le « à consommer jusqu’au…« .

La DLC indique la durée de vie maximale d’un produit. Après cette date, le produit est périmé et non-consommable. Le consommer au-delà de cette date comporte des risques pour la santé.
La DDM autorise la consommation de l’aliment après la date, à condition qu’il soit conservé correctement. Le produit n’est pas périmé, mais il peut avoir perdu certaines de ses qualités. Avant de le manger, il faut vérifier que l’emballage n’est pas abîmé ou bombé et s’assurer que le produit a un bel aspect, une bonne odeur et un bon goût.
Il est recommandé aux femmes enceintes, aux personnes âgées et aux enfants en bas âge d’éviter de consommer un produit au-delà de sa date de durabilité minimale.

Parmi les aliments à DDM figurent :

  • Le miel, qui peut se conserver à vie ;
  • Le chocolat, qui peut être consommé jusqu’à deux ans après sa date de péremption ;
  • Les produits secs, comme les pâtes, le riz ou les lentilles, qui peuvent être conservés plusieurs mois dans un emballage hermétique ;
  • Les boîtes de conserve, tant qu’elles n’ont pas d’aspect bombé ;
  • Le lait UHT, qui a été pasteurisé et peut être bu deux mois après sa date de péremption ;
  • Les fromages à pâte molle (camembert), les chèvres , le fromage de brebis, les fromages à pâte persillée (roquefort, bleu) jusqu’à deux semaines après la DDM ;
  • Les surgelés peuvent être conservés plusieurs mois après leur date de péremption, à condition de n’être jamais décongelés. Plus précisément, les fruits et légumes ont une durée de vie de 30 mois, Les plats cuisinés de 24 mois, la volaille 18 mois, la pâtisserie cuite 18 mois, le poisson pané 24 mois, le poisson 24 mois, la viande hachée 9 mois et les crustacés 12 mois ;
  • Les épices, qui ne se périment jamais. Au pire, elles peuvent perdre de leur saveur ;
  • Le sucre qui, lui non plus, ne se périme jamais ;
  • La farine, qui peut se garder des années, sauf si des petites bestioles élisent domicile dans votre paquet ;
  • Le sel qui est impérissable ;
  • Les produits lyophilisés, type café ou soupe en sachet ;
  • Les biscuits secs qui n’ont pas été ouverts ou qui ont été conservés dans une boîte en fer hermétique. Cependant, si les biscuits sont mous, pensez à les recycler en base de cheesecake ou pâte à crumble plutôt que de les jeter.

Nous pensons avoir donné la différence entre ces deux expressions. N’hésitez surtout pas à nous poser toutes vos questions. Merci et excellent début de semaine à toutes et à tous.

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ParBlanche Nathalie

QUEL VIN POUR QUEL REPAS SANS COMMETTRE UNE FAUTE DE GOÛT ?

Comment créer une harmonie parfaite entre les mets et les vins ?

Choisir le vin idéal pour accompagner un repas peut s’avérer une mission difficile, car il existe une grande variété de vins, chacun avec ses propres arômes et caractéristiques.
Pourquoi certains vins se marient parfaitement avec certains aliments alors que d’autres s’accordent beaucoup moins bien ?
Le choix idéal sera celui où le vin et le repas se mettront mutuellement en valeur, et quand leurs saveurs seront décuplées par rapport à une dégustation séparée.
L’association parfaite est cependant très difficile à trouver. Néanmoins, il existe trois règles de base pour vous assurer, ainsi que vos convives, un moment de plaisir et une cohérence entre vos plats et vos vins très chers #BonapPeeps.


premiere règle :

Règle 1

Pour ravir nos papilles, il est important de trouver une harmonie de saveurs entre le plat et le vin, une synergie, plutôt que de rechercher uniquement les qualités gustatives du vin.
Lors de la sélection, il est important de considérer l’astringence du vin en bouche, c’est-à-dire le sentiment de dureté et de « resserrement » provoqué par les tannins. Les bons vins ont une saveur tannique qui s’assouplit avec le temps : leur astringence s’atténue donc, contrairement aux jeunes vins. Rappelons que notre palais distingue cinq saveurs différentes : le salé, le sucré, l’amer, l’acide et l’umami (Une saveur neutre mais qui apporte néanmoins de la saveur, et présente dans les fromages affinésles charcuteries, les tomates bien mûres, les champignons séchésetc).

Voici quelques accords harmonieux :

  • Vin et viande : préférez un vin corsé et tannique pour une viande rouge, mais un vin blanc ou un rouge léger pour une viande blanche.
  • Vin et produits de la mer : le mariage idéal se fait avec du vin blanc, car les poissons et les crustacés apprécient peu les tannins.
  • Vin et fromage : contrairement à l’opinion générale, un vin blanc liquoreux peut s’apprécier avec un bon petit fromage. Si vous préférez rester sur un vin rouge, l’essentiel est qu’il soit souple et pas trop tannique.

Deuxième règle :

Règle 2

La première difficulté concerne de créer l’accord horizontal, c’est-à-dire l’harmonie entre le plat et le vin. Cependant, il faut également créer un accord vertical, ce qui consiste à choisir avec soin la succession des vins au cours du repas afin de les concilier les uns avec les autres. Le principe de base est que le vin que l’on boit, ne doit pas faire regretter celui que l’on vient de boire. En d’autres termes, la succession des vins doit s’opérer de manière croissante et progressive, en proposant des vins de plus en plus qualitatifs et en respectant la hiérarchie des caractères.
Par exemple, présentez d’abord un vin blanc avant un vin rouge, un vin jeune avant un vin de garde, et finalement, un vin de dessert ou un vin blanc moelleux. Bien entendu, il existe des exceptions en fonction des caractéristiques de chaque vin : Un vin rouge pourra en effet se déguster avant un vin blanc si ce dernier possède plus de caractère et de complexité.
Petit conseil : Évitez de servir plus de trois vins différents au cours de votre repas.

Troisième règle : 

Règle 3

L’ail, les fruits frais acides, les plats avec de la vinaigrette ou de la moutarde, les œufs, ces plats sont difficiles à marier avec du vin, mais ce n’est pas impossible. Tout est une question de préférence. Par exemple, il est tout à fait possible de déguster des œufs avec un vin rouge ou un vin blanc.


Alors très chers #BonapPeeps, je pense qu’avec ces trois conseils, vous pouvez désormais proposer à vos convives des plats et des vins de manière harmonieuse. Ces règles de bases sont essentielles pour assurer le meilleur plaisir gustatif possible. Pour ce qui est du reste, tout est une question de goût et des habitudes de chacun.

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