Archive de l’étiquette Cuisine

Parnathalie

LA PAROLE DU CHEF : AVEC GABRIELLE-FLORENCE

Nous sommes allées à la rencontre de Gabrielle Florence. Une jeune entrepreneure camerounaise résidant à Douala. Maman d’un adorable petit garçon et aînée d’une famille de 5 enfants . Elle est une grande passionnée de l’art, de la mode et de la cuisine. C’est d’ailleurs ce dernier point qui nous a tout de suite intéressé. Découvrez son activité dans le domaine de l’art culinaire très cher(e)s abonné(e)s.

Bonjour Gabrielle-Florence. Vous êtes arrivée dans ce domaine par amour culinaire ou bien pour résoudre un problème particulier ? 
Bonjour Nathalie, par amour culinaire. J’ai commencé tout doucement, puis entre plusieurs découvertes, je suis calée (rires).

Pourquoi avoir choisi les fruits de mer comme spécialité ? 
J’aime la mer, et ce, dont elle regorge. Les fruits de mer sont pour moi comme des trésors cachés de l’eau, que les pêcheurs ressortent de la mer. Et rien que d’imaginer le plaisir que l’on peut avoir en les goûtant dans diverses recettes, m’a motivé. Faire découvrir aux gens leurs saveurs, cuisinés de diverses manières. J’ai malheureusement remarqué que beaucoup ne les connaissent pas (les fruits de mer) et les mystifient ou les croient inaccessibles.

Depuis combien de temps faites-vous dans cette activité et comment ça se passe, votre mode de fonctionnement ? 
J’ai commencé en janvier 2020 avec des petites commandes, j’essaye encore de bien me faire connaître. Je tiens à préciser que ce sont des aliments très délicats qu’il faut cuisiner avec soins.

 trouvez-vous ces fruits de mer, en d’autres termes, quelles sont vos méthodes d’approvisionnement ?
Je vais toujours à Youpwé les jours de grande pêche et je préfère les choisir moi-même bien frais et bien gros.

Vous arrive-t-il d’avoir des pénuries ? (si oui comment gérez-vous cela) ?
Jusqu’ici pas de pénuries. Par moments, c’est juste la cliente qui manque.

Quelles sont vos différents challenges pendant cette activité ? 
Réussir à gérer sans que cela n’affecte mon travail, et réussir à me faire connaître.

Avez-vous des concurrents ? Si oui, qu’est-ce qui vous démarque de ces derniers ? 
Je ne peux pas dire que j’ai des concurrents, car je n’ai pas encore répertorié ceux qui vendent des plats à base de fruits de mer. Je suis plus dans l’optique de me faire connaître et d’étendre ma clientèle.

Comment vous projetez vous dans 5 ans ?
J’espère avoir évolué sur le plan professionnel et avoir mon petit restaurant pour accueillir ma clientèle. 

Quel est votre plat préféré ? 
Le sanga (un met de la région du Centre, à base de maïs de feuilles de manioc et de jus de noix de palme.) 

Pouvez-vous partagez avec nous votre astuce pour bien nettoyer les fruits de mer ? 
Oui, du vinaigre, du jus de citron, du sel et surtout de la patience. Bien prendre son temps, car ce sont des aliments super délicats.

Un conseil à ceux qui voudraient se lancer également dans les fruits de mer ? 
Pour être honnête, je n’aimerais pas avoir de concurrents, mais le conseil que je pourrais donner est de toujours les choisir frais.

Alors, vous pouvez passez vos commandes en semaine au (+237) 698426161, qui sert également de numéro Whatsapp, pour être servi(e)s le weekend. Vu son occupation en semaine dans une entreprise de la place, vous recevez votre commande de délicieux plats de fruits de mer le samedi et le dimanche.
Vous retrouvez également Gabrielle Florence via son profil Facebook Gaby Binou.
Excellent Weekend très cher(e)s #BonapPeeps.

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ParBlanche Nathalie

LA PAROLE DU CHEF : AVEC KRYS TEL BY ORNELLA YEPMOU

Krys Tel, jeune dame entrepreneure qui après un licenciement abusif, décide de faire de sa passion de commerçante, un BUSINESS. Mère de deux filles et diplômée en Génie Mécanique et Productique puis en QSE, est également une passionnée de la cuisine. 

  • Bonsoir Krys Tel, pourquoi avoir choisi de faire dans ce secteur d’activité et depuis combien de temps vous êtes vous lancée ?

Bonsoir, je dirai que les demandes m’ont poussées à me lancer dans ce secteur. J’ai pris pour habitude de poster mes plats et c’est dans cet élan que les gens ont commencé à me demander pourquoi je ne fais pas dans la restauration. Alors en tant qu’entrepreneur, je me suis rapprochée des aînés dans le domaine pour peser les risques et voir la faisabilité et puis hop je me suis lancée après leurs encouragements et coachings. Il y a une différence entre savoir cuisiner et faire de la cuisine un business.

  • C’était quoi le premier plat ?

Mon premier plat était une marmite de mbongo. À la livraison, la cliente a refusé disant que 1 kg et demi de viande de porc pour 5000 FCFA était petit. J’en rigole aujourd’hui parce que malgré ce couac, elle a commandé des mois après et on est toujours en très bons termes.

  • Comment travaillez-vous votre visibilité ?

Étant déjà commerçante depuis plusieurs années, je joue avec ma popularité sur Facebook et je partage régulièrement des recettes sur mes statuts WhatsApp Ainsi, je profite pour faire mes pubs.

  • Nous imaginons que les débuts ont été des phases d’apprentissages et par conséquent, plusieurs erreurs commises. Pouvez-vous partager vos erreurs avec nous et les abonnés ?

 Je suis même encore dans mes débuts donc les erreurs, j’en fais encore. Je citerai par exemple, la mauvaise logistique que j’avais au départ. Je citerai aussi le conditionnement…au début, j’utilisais les mauvaises gamelles, il a fallu comme d’habitude que les aînées me coachent sur quelle gamelle utiliser selon le repas. Je suis aussi très humble pour accepter les critiques.

  • En dehors de la restauration avez vous d’autres activités ? Si oui lesquelles?

Je suis chef d’entreprise. Je vends les vêtements en gros, en détail et dans quelques semaines. Je vais mettre mon bureau d’études sur pied. Il m’arrive de mettre mes compétences aussi pour certains projets dans les entreprises. 

 Par contre, je ne regrette pas m’être lancée dans cette activité, Pour le moment ça me permet de gérer cette crise due à la Covid-19 et me rapproche beaucoup de mes filles qui aiment me voir tout le temps à la cuisine en train de tricher des recettes de Youtube ou Pinterest, ça crée un climat de détente et ça me réjouit de recevoir des commentaires positifs sur la qualité de mes repas.

  • Comment vous projetez vous dans 5 ans ?

Femme d’affaires accomplie. 

  • Quels conseils pouvez vous donner aux jeunes qui aimeraient suivre vos pas ?

Les diplômes sont bien pour notre éducation, mais il est encore mieux de savoir s’adapter au système économique de ce monde qui ne va pas bien. Sachez être polyvalents et faites ce que vous savez le mieux faire pour votre gagne-pain si l’occasion se présente. Les réseaux sociaux sont une grosse planète clientèle, faites en bon usage et les fruits s’en suivront. 

  • Quel est votre plat préféré ?

J’aime tout ce qui est bon… Mais j’ai des choses que mon corps réfutent comme tout le monde.

  • Et pour sortir, quelle astuce pouvez-vous partager avec nos followers ?

Une astuce culinaire??? Je ne sais même pas quoi prendre et quoi laisser. Je vais parler de l’astuce du poulet trempé en 24 h dans du lait assaisonné…Ça rend le poulet super appétissant pour un bon poulet pané. 

Merci Krys Tel, alors pour l’avoir très cher(e)s #BonapPeeps, pour toutes vos commandes, elle répond au +237 691507559 ou 698749281. Et sur Facebook, sa page c’est la cuisine de beproud

 

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ParBlanche Nathalie

PEPPER SOUP UN VRAI TOURBILLON D’ÉPICES

La recette à la Camerounaise

Quand sapidité et piment se mélangent pour donner la pepper soup, nous avons l’impression d’être emportés au pays des délices. Les Sawa disent « pèpè soup », cela veut tout simplement dire la soupe pimentée toujours avec un poisson, ça peut être du machoiron, du bar, du capitaine, ou de la carpe. Mais moi je vous conseille le machoiron ou le capitaine.

Le secret pour réussir cette savoureuse sauce est très simple, particulièrement pour l’une de nos #BonapPeeps @Aminamalone Malone, voici la recette.

Comme ingrédient, nous avons besoin d’un demi litre d’eau, du sel, et de :

Ingrédients

Ingrédients suite

Préparation

Première étape : Nettoyons les poissons. Si ce sont les machoirons, trempons-les dans de l’eau tiède et frottons-les avec un citron vert. Il faut les nettoyer plusieurs fois parce que c’est un poisson assez délicat.

Deuxième étape : Coupons le poisson choisit en tronçons et réservons dans une bassine contenant de l’eau salée.

Troisième étape : Prenons une poêle et faisons légèrement brunir nos amendes de Ricinodendron heudelotiie communément appelé ndjansang. Faisons brûler les cosses de pèbè et décortiquons-les. Ensuite écrasons à sec tous ces condiments sans oublier l’ésèsè.

Quatrième étape : Mixons tomate, oignon, gingembre frais, la moitié du piment sans les graines internes et réservons.

Cinquième étape : Prenons nos tronçons de poissons, rinçons-les avec de l’eau froide. Remettons-les dans la bassine et versons-y tous les ingrédients écrasés et mixés. Ajoutons sel, cube, un peu de notre huile et le reste de piment. Mélangeons bien et versons le contenu dans une casserole à fond épais.

Sixième étape : Posons notre casserole avec son contenu sur un feu doux et laissons frémir quelques minutes (environ 2 à 3 minutes).

Enfin la septième étape: Ajoutons notre demi-litre d’eau. Laissons cuire à feu doux pendant 20 minutes. Rectifions l’assaisonnement si la nécessité se présente, et laissons cuire à nouveau pendant 5 minutes.

Nous pouvons accompagner notre pèpè soup avec du plantain vapeur, pilé, ou du riz.

Un dernier détail très chers #BonapPeeps, à servir chaud.

 

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