Archives de catégorie Choisir un restaurant

ParBlanche Nathalie

MON COUP DE CŒUR DE LA SEMAINE : RESTAURANT SAGA AFRICA

Saga Africa, en plein cœur de Douala

Déposons nos valises à Douala pour découvrir un magnifique restaurant situé en plein cœur de la capitale économique. Nous sommes au quartier Akwa, plus précisément au Boulevard de la liberté. 
Le bus qui me transporte vient de me déposer. Avec mes grands yeux et ma curiosité habituelle, je repère immédiatement un restaurant. Il s’agit d’un restaurant dénommé Saga Africa Restaurant – Akwa. Ce nom, ne vous rappelle-t-il pas une chanson ? Bah, ouais ! Souvenez-vous, Saga Africa de Yannick Noah ! « Saga Africa, Ambiance de la brousse !»  Nostalgique n’est-ce pas ?

Je fais mon entrée dans le restaurant, une pancarte faite de lianes tressées surplombe la porte d’entrée. Des plantes vertes d’ornement sont disposées de part et d’autre. Très Original !
On se sent attiré et accueilli. On a l’impression qu’une voix nous murmure à l’oreille : « oui, venez voir, sentez-vous chez vous, welcome.»

Waouh, je suis tout de suite séduite et captivée par la décoration. L’harmonie entre le nom et l’espace est effective. Je plaisante intérieurement en disant : « Ikiii, je me sens en Afrique hééé » Bête n’est-ce pas ? Mais bon, ce n’est pas l’essentiel !


Deux espaces aux décors spécifiques vous sont proposés : 
La terrasse qui est appelée « terrasse Wasa » a un look safari très cosy, avec une atmosphère conviviale et décontractée où se dressent un équipement de tables doubles et plus, ainsi qu’un bar illuminé dans un angle.
Et la grande salle à l’arrière d’une magnifique baie vitrée, faisant resplendir le panorama de l’établissement est appelée « l’espace Sanaga » . Ce deuxième espace est entièrement climatisé avec un décor original mêlé entre design et bois exotique aux couleurs d’Afrique, très adapté aussi bien pour des repas d’affaires ou conviviaux que pour des têtes à tête en amoureux.


Rapidement, je jette un coup d’œil sur le personnel qui est très accueillant et chaleureux, sur leur « 31 » ; permettez-moi l’expression, et surtout avec leur sourire qui laisse transparaître la blancheur de leur dent, leur délicatesse et toute l’attention qui vont avec . On se sent tout de suite entraîné.

Parlons maintenant du plus important, l’élément principal, l’acteur « même même» , la nourriture!
Vous souhaitez que je commence par où ? Eeh aah, quand j’y repense, j’ai la salive dans la bouche hein ! 
Leur cuisine est inventive et plurielle pour votre plus grand plaisir, à la fois traditionnelle et ouverte au monde. Vous pouvez y consommer des plats exotiques, locaux ou non, divers et variés, bref toutes les saveurs avec une touche créative reflétant l’immensité de l’art culinaire de leur chef. Ce fin cordon bleu qui a la capacité de satisfaire tous vos palais.
Ce jour-là, j’ai opté pour un plat incontournable, notre « ndolé national ». J’ai préféré des crevettes à la place de la viande et de la morue fumée. Houlala, j’étais carrément transportée comme d’habitude, surtout quand c’est très bien cuisiné.
Imaginez-vous en soirée en train de déguster un délicieux repas alors qu’une belle mélodie vous accompagne ! hééé les délices de la vie !


Le service était sans reproche. Le personnel est venu à chaque fois se rassurer si j’étais à l’aise, si le repas était délicieux. Le rapport qualité-prix y est. Des prix moyens de 4 000, 5 000 FCFA et plus.
Je ne vais pas tout dévoiler ici, car je souhaite que vous alliez également vivre votre propre expérience. Donc je vous recommande vivement ce restaurant. Excellente fin de journée à toutes et à tous.

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ParBlanche Nathalie

MON COUP DE CŒUR DE LA SEMAINE: CHEZ HAÏRA WALET

Je suis déjà rentrée chez moi à Yaoundé. J’ai une question à vous poser : Avez-vous la possibilité de participer à une rencontre de nourriture en groupe tous les jours ? Je me permets de répondre « non » à votre place. Moi noh, partout où je vois la nourriture, je suis « sauf, et seulement que sur ça » comme on dit chez nous. 
N’est-ce pas, dimanche dernier, je décide de vivre une expérience du « mangement » en groupe. Demandez-moi que c’était où ? Mamaééé Chez Haira Walet, la mère de la suspension. Si tu ne connais pas le concept de la « suspension culinaire » hein, c’est que toi-même là hein, tu n’es pas au Cameroun. 
Me voici qui prend mon taxi, direction Gendarmerie Nationale, au SED. Est-ce que je connaissais alors le lieu ? c’était ma première fois d’y aller. Mais comme j’ai le flair et que j’ai déjà quand même aperçu le restaurant sur certaines photos dans les réseaux sociaux. N’est-ce pas, je repère la petite maisonnette en paille, tout juste derrière un kiosque de Lotto. Je m’y rends. Bingo ! C’était l’archipel de la suspension. Déjà bondé, je me précipite pour saluer la reine des lieux, la « pro » de la suspension, j’ai nommé Haira Walet Ahmad.


Je me présente, et elle est contente de voir enfin Bonappétit Cameroun . Tellement conquise par l’accueil chaleureux et le sourire de cette dernière, je vais tout de suite prendre une place. Le décor me captive, bien pensé. La maisonnette en paille, le nappes Afritudes, bref ça me rappelle la forêt. 
Ce jour-là, c’était un menu spécial : De la suspension de eru accompagnée de ses boules de couscous + viande + crevettes ; De la suspension de poisson poêlé avec des frites de plantains avec comme accompagnement des légumes ; De la suspension de poulet braisé avec des frites de plantains + légumes également ou crevettes. Comme boisson, que des jus naturels, et nous avons eu droit au jus de corossol et à un cocktail de fruits.
Sans hésiter, j’ai pris de la suspension de eru et je ne regrette d’ailleurs pas. Massah le plat était bien chargé, rien qu’en regardant ton plat, tu te sens déjà rassasiée. Orrrrr, la présentation, elle connaît sa chose « sur ça » : bien présenté, suspendu sur des feuilles de bananier et des couverts en bois, c’est d’ailleurs ce qui fait sa particularité.

Sa cuisine alors hein, c’est exactement ce qui prouve que la cuisine camerounaise est la meilleure du « monde mondial ». « Délicieuse » n’est pas l’adjectif adéquat pour qualifier ses repas. Il me faut une expression au-dessus de cet adjectif. Je cherche encore d’ailleurs. Dès que je trouve ce qualificatif, je vous ferai part. En attendant, vous pouvez me proposer quelques expressions hein! hihihihi.
Laissez-moi vous confirmer qu’elle cuisine sans cube, comme à l’époque de nos grands-parents. Juste du sel épicé et le goût fait voyager les papilles gustatives vers le ciel après le septième.
Le prix de ses plats varie entre 2500 et 5 000 FCFA, vous pouvez même faire des combinaisons de menu. Ça dépend de votre appétit, ce que vous souhaitez déguster.
Le verre du jus naturel coûte 1000 FCFA et vous avez la carafe à 3 000 FCFA. 


Oui, je recommande ce restaurant, c’est mon coup de cœur de la semaine. Donc, je vous invite également à aller suspendre. Un petit conseil pour ceux qui n’aiment pas patienter, appelez et réservez avant d’y aller.
Je vous donne rendez-vous jeudi prochain. Portez-vous bien.

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ParBlanche Nathalie

MON COUP DE CŒUR DE LA SEMAINE : LA MAISON DU CAFÉ

C’était alors une sortie improvisée.
Je sors du boulot pendant ma pause, je vais remettre un colis à une amie pour un autre ami. Et arrivée là-bas, elle m’a carrément kidnappé et embarqué. J’avoue, elle est d’ailleurs celle qui me fait découvrir ce lieu. Oui, c’est fou, mais c’est vrai, elle se moquait même de moi. 
La très joviale et aimable Sue Loga de Gypsue. Votre Blog de Voyage et de Partage, qui vous fait découvrir des destinations à travers le monde, grâce à ses expériences voyages.


Je la vois interpeller un taxi et donner comme destination: « La Maison du café à la montée Anne rouge» . 
J’espère que vous savez que je suis toujours à Yaoundé hein, parce qu’entre temps, je n’ai pas quitté ma ville.
Je me dis intérieurement :  » D’accord. Le café en plein midi avec cette pluie, bah ça peut le faire » .
Le taxi nous dépose juste après le carrefour, et juste en face du prêt-à-porter, je peux directement lire en gros caractère «La Maison du Café ».


Nous entrons, je trouve l’espace petit, ignorant qu’il y a un autre espace à l’étage. Et tout de suite, elle me dit: « Montons, allons à l’étage, c’est mieux» . Le serveur nous fait comprendre qu’on passe d’abord la commande en bas, avant de monter.
Et à Sue de répondre : « Nous allons revenir pour commander, nous voulons d’abord nous installer. » Bref.
Je découvre l’étage et je suis impressionnée comme d’habitude. L’espace est très convivial, on s’y sent directement en confiance, comme à la maison. 


Waouh, j’adore. Reposant, chic, super pour des déjeuners d’affaires parce que, quand on y est les idées fusent de partout.
Alors, nous sommes allées consulter le tableau de menu au bar et ce jour, j’ai pris un « Ice Black Coffee » et Sue a pris un « Ice Caramel Latte ». Nous avons accompagné cela d’un cake à l’orange.
Notre facture était allée à plus de 3 000 FCFA. Et pour deux personnes, c’est largement économique.


Alors à la maison du café, vous trouvez un café, 100 % camerounais, 100 % planté, cueilli, lavé et séché par leurs soins. Également, toutes les compositions de café chaud ou froid.
Des cakes à l’orange, banane… à 1000 FCFA, au Chocolat à 1200 FCFA.
Des verres de jus naturel à 1000, 1 500 FCFA
Des Sandwichs et Burgers, salades, omelettes et bien d’autres. La liste est longue, je préfère m’arrêter là et vous laisser le soin d’aller découvrir vous-même.
La moyenne des prix là-bas, c’est entre 2 000 et 3 000 FCFA, accessible à tous. Vous convenez avec moi?
Un petit secret, avant de se quitter, depuis ce jour, je passe presque toutes mes pauses là-bas, c’est devenu ma maison, carrément.

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ParBlanche Nathalie

MON COUP DE CŒUR DE LA SEMAINE : LE 50/50

Salouté salouté salouté

Aujourd’hui, c’est une histoire de quoi?
De 50-50 

J’aime les jours comme ça.
Taxi 300 FCFA brique ! Me voici dans le taxi, je vais à la brique. Briqueterie si vous voulez hein. Au quartier Tsinga. 
Je m’y rends pour quelle raison même ? Hum, juste parce que j’ai subitement envie de manger du 50-50, du soya. Envie de femme enceinte ? Je ne sais pas. 
Pour ceux qui ne savent pas, le 50-50, ce sont de petites brochettes de viande de bœuf que les vendeurs commercialisent à 50 FCFA la brochette.
Pour la petite histoire, la brique, c’est le fief ! Comme à Douala, il y a le ministère du soya à Bojongo. Ici, à Yaoundé, nous avons la briqueterie, le 50-50. Et quand on s’y rend d’ailleurs, on dit : « Je me rends au 50-50.»
Bref, c’était une petite parenthèse.

Arrivée à ma destination finale, je descends du taxi, mais j’ai tout suite l’embarras de choix, ils sont nombreux qui se présentent à moi. Je vais vers quel wadjo ? Je ne sais point.
Pourquoi le terme « wadjo » ? Parce que c’est ainsi qu’on appelle les personnes originaires du septentrion au Cameroun. Et laissez-moi vous confirmer que ce sont des spécialistes de la braise et la vente de viande grillée chez nous. 
Ils vous proposent soit de la viande de bœuf, soit de la viande du mouton, avec un assaisonnement composé de sel, aromates et mélange de tomate oignon poivron cuit préalablement sous forme de sauce. Je n’oublie pas le kankan, cet ingrédient clé du soya qui ne manque jamais. C’est un peu comme le riz avec la sauce noh. 

Je décide de faire mon choix par élimination sur la base de plusieurs critères. Tout d’abord, je me base sur les conditions d’hygiène et environnement physique, mais je constate que c’est peine perdue, tous sont pareils. 
Donc, si vous allez là-bas pour manger dans un décor propre, bah, restez chez vous.
Finalement, je décide d’aller chez un, au hasard. Il est très accueillant avec le sourire au coin, malgré le fait qu’il soit en train de s’occuper de sa viande. Il me demande ce que je désire et si je le veux sous forme de brochettes ou paquet ? Comme j’adore me sentir traiter comme une princesse, je dis paquet de viande de mouton et celui de viande de bœuf. 

Je patiente pendant 10 à 15 minutes et je suis tout de suite servie.
Je prends mes paquets et je profite pour prendre également du kilichi en face. Puis direction maison. 

Inutile de vous dire que ce fut un régal.
Ah oui ! Si vous êtes à Yaoundé, le 50-50 est à votre disposition. Vraiment à la portée de tous.
Mais soyez très prudents quand vous y allez parce que ça ne blague pas de ce côté-là.

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ParBlanche Nathalie

MON COUP DE CŒUR DE LA SEMAINE : LE KILANTA

Voici une fille qui veut faire les choses que les acteurs de Tourismo Cameroun font souvent. C’est-à-dire allez découvrir les villes de son pays. N’est-ce pas, je décide de prendre aussi la vibe. Même si je devrais avoir un peu honte de moi, car une « Vielle fille » comme moi a déjà seulement visité quatre villes de son pays. Une maigre cagnotte à mon actif. « Yeushhh Nathou » ! Et tu oses même avouer ça fort hein.

Me voici noh, je me dis : « je ferai une grande première ». N’est-ce pas, je décide d’aller à Maroua. Je savais même que je partais où ? Demandez-moi aussi ? 
Déjà, le voyage fut vraiment désagréable. Plus de 24 heures de trajet. Je donne le café à ceux qui pratiquent ce trajet régulièrement. Je ne sais pas si je pourrais de nouveau accepter de faire ce voyage. Une fille a d’abord un derrière comme la planche à découper. Et rester assise encore pendant des heures, ça va ramollir ce qui me reste comme derrière. Durant tout ce long périple, je sens que j’ai perdu sept kilos sur la chair de mon postérieur.Lol !!!

Heureusement que la découverte d’un restaurant m’a fait oublier ce voyage cauchemardesque. Il s’agit du restaurant Kilanta situé au quartier Domayo, à l’Avenue de Kakatare. C’est un restaurant fantastique avec une belle architecture et une décoration africaine. Vous avez également de l’espace en plein air, pour ceux qui aiment être en symbiose avec la nature.
Un personnel accueillant et à votre entière disponibilité. Pas de carte de menu, le menu du jour est affiché sur un tableau noir.


Ce jour, j’ai commandé un plat chaud de mouton printanier avec des frites de plantains et la facture était seulement de 2500 FCFA.

J’ai apprécié, car la cuisine était bien faite, repas bien assaisonné et aromatisé. J’ai trouvé le cadre propre, le service de qualité, le temps d’attente pas mal, car 30 minutes après avoir passé ma commande, le serveur m’a ramené mon plat. 
Ce fut une très belle découverte, donc si vous êtes du côté de Maroua, plus précisément à Domayo, je vous invite à aller faire un tour de ce côté-là.

À bientôt.

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ParBlanche Nathalie

CHANGEZ VOTRE DIMANCHE AVEC LE RESTAURANT « LE C’ » : UN BRUNCH TRÈS SPÉCIAL

Situé en plein cœur de Bonapriso, (Rue Tokoto) à l’ancienne médiathèque, le restaurant « le C’ » est logé dans un cadre très chic et discret. Il nous offre des brunchs un dimanche chaque deux semaines. Au menu, un grand buffet à l’américaine, disponible à volonté et composé comme suit :

– Une partie « petit déjeuner »
– Une partie « entrée »
– Une partie « plat principal »
– Une partie « dessert »

Une autre surprise, c’est que pendant chaque brunch, les prix sont attractifs par rapport à ce que le C’ propose habituellement.
Ce moment convivial et de gaieté se déroule toujours au cœur du restaurant. Mais ce dimanche 19 Novembre 2017, vous aurez droit à un espace diffèrent, tout simplement parce que le restaurant « le C’ » en partenariat avec l’Association du Club Saint-Georges a décidé de mettre les petits plats dans les grands.
Le brunch de ce dimanche sera délocalisé et se fera au club Saint-Georges (sis au PAD). Un emplacement très joli, en plein air, recouvert de verdure et de couleurs joviales. Afin d’offrir à vous, et à vos proches, un moment de détente inoubliable.
De ce fait, le club Saint-Georges s’occupera du coût des activités attractives. En l’occurrence :
– Le concours de squash qui aura lieu le matin ( la grande finale ).
– Le concours de pétanque dans l’après-midi.

Et le brunch interviendra tout simplement entre les deux concours.

Très chers bonapPeeps vous avez la liberté de choisir la formule qui vous convient. Vous pouvez choisir de venir uniquement pour faire du sport, pour le brunch ou bien pour les deux simultanément. Ça dépendra de vous !


Venez passer un agréable moment avec le restaurant le C’ et l’association du club Hippique Saint-Georges.

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ParBlanche Nathalie

LE RESTAURANT CHAMPS ÉLYSÉES AUX PRODUITS DU CAMEROUN

Un restaurant qui fait saliver

Situé au cœur d’Akwa, plus précisément au boulevard de la liberté à Douala, au lieudit Institut Français. Les Champs Élysées est un restaurant plutôt spécialisé dans la nourriture africaine, qui offre des plats le matin, à midi et le soir.

Le type de cuisine est teinté aux couleurs locales du vert-rouge-jaune. C’est un restaurant qui compte environ 60 places assises dans son espace somptueux.

Ce restaurant accueille des événements tels que des repas d’affaires, des repas d’anniversaire, romantique et bien d’autres. Son cadre est convivial et chaleureux, avec son bar bien fourni et varié.

Son style et son ambiance se classent dans la catégorie Premium. Il ouvre ses portes dès 8 heures du matin pour les refermer à 9 heures du soir c’est à dire 21 heures.

Donc très chers #BonapPeeps, si vous souhaitez passer un agréable moment et déguster quelque chose de délicieux et bien fait pendant votre petit déjeuner, déjeuner ou dîner, n’hésitez surtout pas ! Je vous le recommande vivement, faites y un tour !

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