Archive mensuelle juillet 31, 2020

Parnathalie

LA PAROLE DU CHEF : AVEC GABRIELLE-FLORENCE

Nous sommes allées à la rencontre de Gabrielle Florence. Une jeune entrepreneure camerounaise résidant à Douala. Maman d’un adorable petit garçon et aînée d’une famille de 5 enfants . Elle est une grande passionnée de l’art, de la mode et de la cuisine. C’est d’ailleurs ce dernier point qui nous a tout de suite intéressé. Découvrez son activité dans le domaine de l’art culinaire très cher(e)s abonné(e)s.

Bonjour Gabrielle-Florence. Vous êtes arrivée dans ce domaine par amour culinaire ou bien pour résoudre un problème particulier ? 
Bonjour Nathalie, par amour culinaire. J’ai commencé tout doucement, puis entre plusieurs découvertes, je suis calée (rires).

Pourquoi avoir choisi les fruits de mer comme spécialité ? 
J’aime la mer, et ce, dont elle regorge. Les fruits de mer sont pour moi comme des trésors cachés de l’eau, que les pêcheurs ressortent de la mer. Et rien que d’imaginer le plaisir que l’on peut avoir en les goûtant dans diverses recettes, m’a motivé. Faire découvrir aux gens leurs saveurs, cuisinés de diverses manières. J’ai malheureusement remarqué que beaucoup ne les connaissent pas (les fruits de mer) et les mystifient ou les croient inaccessibles.

Depuis combien de temps faites-vous dans cette activité et comment ça se passe, votre mode de fonctionnement ? 
J’ai commencé en janvier 2020 avec des petites commandes, j’essaye encore de bien me faire connaître. Je tiens à préciser que ce sont des aliments très délicats qu’il faut cuisiner avec soins.

 trouvez-vous ces fruits de mer, en d’autres termes, quelles sont vos méthodes d’approvisionnement ?
Je vais toujours à Youpwé les jours de grande pêche et je préfère les choisir moi-même bien frais et bien gros.

Vous arrive-t-il d’avoir des pénuries ? (si oui comment gérez-vous cela) ?
Jusqu’ici pas de pénuries. Par moments, c’est juste la cliente qui manque.

Quelles sont vos différents challenges pendant cette activité ? 
Réussir à gérer sans que cela n’affecte mon travail, et réussir à me faire connaître.

Avez-vous des concurrents ? Si oui, qu’est-ce qui vous démarque de ces derniers ? 
Je ne peux pas dire que j’ai des concurrents, car je n’ai pas encore répertorié ceux qui vendent des plats à base de fruits de mer. Je suis plus dans l’optique de me faire connaître et d’étendre ma clientèle.

Comment vous projetez vous dans 5 ans ?
J’espère avoir évolué sur le plan professionnel et avoir mon petit restaurant pour accueillir ma clientèle. 

Quel est votre plat préféré ? 
Le sanga (un met de la région du Centre, à base de maïs de feuilles de manioc et de jus de noix de palme.) 

Pouvez-vous partagez avec nous votre astuce pour bien nettoyer les fruits de mer ? 
Oui, du vinaigre, du jus de citron, du sel et surtout de la patience. Bien prendre son temps, car ce sont des aliments super délicats.

Un conseil à ceux qui voudraient se lancer également dans les fruits de mer ? 
Pour être honnête, je n’aimerais pas avoir de concurrents, mais le conseil que je pourrais donner est de toujours les choisir frais.

Alors, vous pouvez passez vos commandes en semaine au (+237) 698426161, qui sert également de numéro Whatsapp, pour être servi(e)s le weekend. Vu son occupation en semaine dans une entreprise de la place, vous recevez votre commande de délicieux plats de fruits de mer le samedi et le dimanche.
Vous retrouvez également Gabrielle Florence via son profil Facebook Gaby Binou.
Excellent Weekend très cher(e)s #BonapPeeps.

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Parnathalie

LA PAROLE DU CHEF : AVEC JULY SILATCHA BY ORNELLA YEPMOU

Hello très cher(e)s abonné(e)s, nous espérons que vous vous portez super bien. Ornella est allée à la rencontre d’une dame nommée July SILATCHA, journaliste et communicatrice avec cinq ans d’expérience professionnelle dans le domaine du marketing. Grande passionnée de cuisine en général et de pâtisserie en particulier, c’est d’ailleurs pour cette raison qu’elle est la parole du chef de ce jour.

Comment t’es tu retrouvée dans ce secteur d’activité, autrement dit, quelles ont été tes motivations ?

J’ai toujours aimé la cuisine et comme on dit chez nous, j’ai la main depuis toute petite. La motivation d’en faire un business est survenue à cause d’une déception lol. J’avais acheté un gâteau pour les trois ans de mon fils et il n’était pas bon. J’ai donc décidé que dorénavant, je ferai ma pâtisserie. C’est de là que tout est parti.

Parle-nous du mécanisme de ton activité ? Comment ça se passe ?

 En général, je prends les commandes toujours 48 heures avant. Ce qui me permet d’organiser le travail de la conception à la livraison. Pour les grandes commandes, une semaine à l’avance, c’est le minimum. 
Mais je suis assez axée service client. La satisfaction du client est mon Leitmotiv.

Comment réussis-tu à concilier le boulot et la restauration ?

Pas facile. Je suis épuisée 90 % du temps. Mais le secret c’est de bien s’organiser, savoir s’arrêter quand il le faut.

Quel est le meilleur moment de ton activité ?

Le moment du feed-back, quand je reçois le retour du client, c’est plus agréable que l’argent.

As-tu déjà eu à rencontrer des clients difficiles ? Si oui, comment les gères-tu ?

Ça ne manque jamais lol ! Mais j’essaye de toujours mettre de l’eau dans mon vin ! Ma raison d’être, c’est mon client donc même avec le plus chiant, je me bats pour être conciliante. Des fois, j’explose, mais c’est rare. 

Comment te projettes-tu dans cette activité ?

Je pense que grâce à Dieu d’ici quelques années, j’ouvrirai un petit coin sympa pour faire découvrir à plus de monde mon savoir faire. En attendant pour la fin de cette année, beaucoup de formations et ateliers sont prévus.

Ton premier gâteau était plutôt réussi ou à mi-chemin ?

Je dirai entre les deux. Il était pour mon grand frère. Lui avait aimé moi par contre je le trouvais trop sec et pas assez joli.

Quel conseil peux-tu donner aux personnes qui souhaitent se lancer dans ce domaine ?

N’hésitez pasfoncez! Même si l’avenir semble incertain. Dites vous que votre mérite sera d’avoir essayé. 

Une astuce à partager avec nos abonné(e)s s’il te plaît

Oui pourquoi pas ? Mettre une cuillère de vinaigre dans n’importe quel gâteau le rendra plus moelleux.

Vous pouvez contacter July via le +237 652 379 890 ou passer par sa page Facebook lesateliersgourmandsdejuly

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ParBlanche Nathalie

PAROLE DU CHEF : AVEC CLAIRE LUCE ANGOUANDE

Nous sommes allées à la rencontre de Claire-Luce Angouande, une journaliste de profession à Radio Balafon. diplômée de communication à l’université de Douala, mariée, mère d’enfants. Et fan inconditionnelle des légumes, elle a décidé de se lancer dans ça.

1. Pourquoi t’es-tu lancée dans ce secteur d’activité, autrement dit, quelles ont été tes motivations ?
J’ai observé mes collègues qui aiment manger à midi des repas traditionnels (Ils étaient d’ailleurs mes premiers clients.) J’ai apporté du Sanga lors d’un apéro à des amis pour l’anniversaire d’un groupe WhatsApp « délire de presse » de professionnels de la communication et des médias. Ces derniers ont trouvé le nom de la maison du Sanga ainsi que le slogan « Sangastikement bon ». Ensuite, j’ai mené des enquêtes sur le commerce en ligne et surtout la livraison de repas traditionnels. Des vendeurs existent déjà, mais le secteur est encore embryonnaire. J’ai mon filleul qui a conçu les visuels pour me motiver. Donc je me suis lancée.

2. Et pourquoi avoir choisi comme spécialité l’Okok et le Sanga uniquement quand on sait que le Cameroun a une diversité culinaire énorme ?
Je suis Ngoumba, j’ai grandi à Mbankomo, je suis mariée en zone Sawa. Une foison de culture certes qui n’a pas enlevé ce que je sais faire de base à savoir le Sanga et l’Okok. À Douala, on ne vend pas le maïs partout j’ai d’ailleurs passé des années ici à marcher dans des coins bizarres pour trouver un bon Sanga. Donner envie aux autres d’en consommer dans un meilleur format et un cadre qui leur convient sans se déplacer a été ma motivation.

3. Parle-nous du mécanisme de ton activité ? Comment ça se passe ?
Je procède majoritairement en pré-commande. Nous livrons tous les mercredis en format plat. Et les autres jours y compris le mercredi, nous livrons des marmites en fonction des exigences des clients.

4. Quel est le meilleur moment de ton activité ?
Le mercredi, quand il y a une forte pression de livraison dans toute la ville de Douala. De Douala V à Douala I en passant par Douala III, IV et II. Les distances sont souvent énormes. Nous travaillons d’ailleurs aujourd’hui en collaboration avec une entreprise spécialisée dans la livraison « Chap Chap Services ». Lorsque la journée s’achève et qu’on souffle sans avoir de commande renvoyée pour livraison tardive, on dit Amen.

5. As-tu déjà eu à rencontrer des clients difficiles ? Des clients qui changent d’avis au moment de la livraison ? Si oui, comment les gères-tu ?
Des clients difficiles oui beaucoup. Je les considère comme des clients à apprivoiser. Certains sont très difficiles, mais après deviennent de grands clients. D’autres sont tout simplement belliqueux et ne veulent entendre ni excuse, ni explication, rien du tout. Certains promettent même de nuire à votre image malgré toutes les démarches qu’on peut entreprendre pour les calmer. Donc vous pouvez parfois déplacer le livreur qui arrive, la personne ne décroche pas et puis vous dit que vous êtes arrivé tard puis renvoie la commande. Donc vous avez un repas sorti que vous perdez, le transport du livreur à gérer. Et le client ne veut rien entendre. Ils sont d’ailleurs nombreux qui considèrent les acteurs de ce secteur d’activité comme des moins-que-rien. Les clichés sont nombreux. En bref, des jours le moral est sapé et d’autres, on considère comme un challenge pour notre évolution.

7. Comment te projettes-tu dans cette activité ?
J’envisage des points de consommation… Je n’en dis pas plus pour l’instant.

8. Quel conseil peux-tu donner aux personnes qui souhaitent se lancer dans ce domaine ?
D’être persévérant et très courtois avec les clients.

9. C’est quoi ton plat préféré ?
Couscous sauce gombo. Des repas gluants comme le Nkui, le Mbol.

10. Une astuce à partager avec nos abonné(e)s…
Ne pas conserver les noix de palme crues dans le congélateur. Cela dénature la qualité de la pulpe, et même le goût.

11. Avant de nous quitter, tu es obligée de faire un choix entre le Sanga et l’Okok ? Que préfères-tu ? 
Le Sanga.

Merci Claire Luce ANGOUANDE épouse EMANDE. Alors très cher(e)s abonné(e)s, vous pouvez passer vos commandes en contactant le 694402898 et le 679643846 ou via la pge Facebook officielle La maison du SANGA et de l’OKOK

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ParBlanche Nathalie

LE POIREAU,CE LÉGUME QUI NE MANQUE JAMAIS DANS MA CUISINE

SAIS-TU POURQUOI ?

Le poireau fait partie de la même famille que l’ail et l’oignon, c’est un légume très résistant avec des arômes plus délicats que ceux de l’oignon. On le retrouve toute l’année sur les étals de marché. Sa saveur délicate et subtile agrémente à merveille les salades et les soupes.
Les poireaux contiennent beaucoup de vitamines, des oligo-éléments (calcium, manganèse, phosphore…) et beaucoup d’eau, mais sont faibles en calories.
S’il est vrai que le poireau est utilisé comme légume dans nos préparations, il comporte également des vertus médicales reconnues. Vous pouvez également le consommer en jus pour bénéficier de ses nombreuses propriétés :

AMÉLIORE L’ACTIVITÉ NERVEUSE.
Le phosphore, la folate et le magnésium sont des substances au bon fonctionnement du système nerveux et aident à améliorer la concentration, la mémoire et la gestion des informations par le cerveau.

PURIFIE L’ORGANISME.
Sa plus grande caractéristique réside dans son action purifiante sur l’organisme dans son entier, puisqu’il aide à éliminer les toxines en stimulant le nettoyage du colon.

RÉGULE LE TAUX DE CHOLESTÉROL.
Il aide à réduire l’absorption du cholestérol par l’intestin.

RÉGULE LA TENSION ARTÉRIELLE.
Le jus de poireau est recommandé aux personnes souffrant d’hypertension, car, riche en potassium un minéral essentiel qui stimule la diurèse et, aide à faire baisser et à réguler la tension artérielle.

FAVORISE LA DIGESTION.
Il peut aider à réguler le système digestif et améliorer la motilité intestinale grâce à sa forte teneur en fibres. Également, il aide à repeupler avec de bonnes bactéries la flore du colon de sorte que votre digestion peut s’en trouver améliorée et vos ballonnements réduits en cas de consommation régulière.

EFFET APHRODISIAQUE
Faites le jus de poireau et céleri pour stimuler votre ardeur.

Le jus de poireau s’associe très bien avec le céleri et la carotte.
Comme contre-indication, nous n’avons pas grand chose sauf qu’une personne allergique à un légume appartenant à la famille des alliacées, peut aussi déclarer une allergie au poireau. Aussi, du fait de la présence d’oxalates dans les poireaux, certaines personnes doivent limiter leur consommation afin de limiter les risques d’apparition de calculs rénaux ou urinaires.

Ornella Yepmou

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